La capture «contrôlée» des chevaux sauvages dans les collines du sud de la région se poursuivra en 2013 : telle est la décision prise, cette semaine, par le gouvernement de l’Alberta, province canadienne située à l’ouest du pays et plus vaste (1,2 fois) que la France métropolitaine.

Selon une responsable du ministère du Développement durable des ressources, cette mesure est rendue nécessaire par la protection de la faune et de la flore locale. La capture et l'abattage de chevaux sauvages se poursuivront donc, contrairement aux souhaits de la  «Wild Horses of Alberta Society». Cette association milite afin que ces chevaux bénéficient du statut d'«espèces du patrimoine». 

RANCH ALBERTA

Certains biologistes canadiens parlent de chevaux féraux et non de chevaux sauvages car ces animaux descendraient des chevaux domestiques notamment utilisés au début du XXe siècle pour l’exploitation forestière et minière.

Chaque année, les services provinciaux de l’Alberta estiment la population de chevaux sauvages. Les permis de capture sont établis en fonction du nombre d’individus recensés. L’an dernier, sur quelque 800 chevaux sauvages dénombrés, 216 ont été capturés avant d’être généralement conduits à l'abattoir. D’après un professionnel de la gestion forestière, les chevaux sauvages peuvent se montrer agressifs et leur nombre croissant poserait problème.

Le nombre d’animaux devant être capturés en 2013 n'a pas encore été fixé.

Source : Radio Canada.